 










|
|
En plus ou moins bref...
Je suis né le 1er juin de l'année sainte 1950. Je suis le dernier de
huit enfants et je suis arrivé quelque peu en retard car ma mère m'a mis au monde à
l'âge de 44 ans; j'ai sept ans de différence avec la plus jeune de mes soeurs qui me
précède, Monique.
J'ai vu le jour à Laurier-Station dans le comté de Lotbinière et
j'ai vécu jusqu'à l'âge de 9 ans dans le village voisin, St-Flavien. J'ai par la suite,
demeuré un an à Chicoutimi chez ma soeur Pierrette et mon beau-frère Marcel Boucher.
En 1960, nous avons déménagé à Saint-Bruno où je vis depuis lors.
Je suis aussitôt tombé en amour avec cet endroit et ses résidants qui m'ont accueilli
avec chaleur. Je peux dire que les gens de Saint-Bruno, et du Lac St-Jean en général,
sont de bons vivants assez exceptionnels par leur accueil, leur esprit d'entraide et de
coopération et leur dynamisme qui n'a d'égal que leur joie de vivre et leur sens de la
créativité. En deux mots, au Lac St-Jean, on ne s'ennuie pas !!!
J'ai voulu avec empressement m'accaparer de toutes ces belles qualités
mais j'y ai peut-être mis un peu trop de zèle ce qui fait que mon attitude m'a mené à
quelques déboires...et c'est bien ça le côté triste de l'histoire !
Quoiqu'il en soit, après une jeunesse assez tumultueuse, je me suis
quelque peu assagi durant les années 80 surtout moralement et spirituellement car du
côté coureur de jupons et fêtard, je ne laissais toujours pas ma place.....j'ai fait
blanchir bien des cheveux !
En 1990, j'ai connu la femme qui devait me faire vivre les 12 plus
belles années de ma vie. À ce moment, j'ai connu si l'on peut dire, le bonheur total car
j'ai pu atteindre en quelques années ce que tout homme ou femme rêve d'obtenir et cela
parfois au prix de toute une vie de recherches c'est-à-dire mon idéal. En effet, tout ce
que j'avais rêvé depuis ma plus tendre enfance se réalisait : femme, foyer, travail.
Pour ce qui est de la femme, je faisais l'envie de bien des hommes que j'avais longtemps
cru supérieurs à moi (voir une certaine pensée dans la page du même nom).
Pour le foyer, il était modeste mais confortable et habité avec un amour partagé et
enfin, un travail que je n'aime pas mais que j'adore. Lorsque mon ami Gilles me demandait
:"Es-tu heureux mon petit Tom ?" et que je lui répondais : "Totalement
heureux!", il ne savait pas à quel point c'était vrai !
Comme toute chose, ce bonheur personnel a peut-être causé sa propre
perte car, ennivré dans ce nirvana longtemps inespéré, j'étais peu enclin à vivre de
nouvelles expériences, à bouger, bref à "gigoter de tout bord, tout côté"
ce qui n'était sûrement pas le cas de Claude qui craignait par dessus tout la routine.
Ce fut donc après 12 ans de bonheur, la triste séparation........(ici, les âmes
sensibles peuvent pleurer...snif...snif).(La suite à venir. Comme vous avez dû
le remarquer, j'ai ajouté "plus ou moins" dans le titre original "En
bref" !)



Copyright - Ce site est la propriété de Jacques
Demers. Tout droits de reproduction réservés.
www.jacquesdemers.com |
|




 



|